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 What's wrong? (Isabella & Edward)

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MessageSujet: What's wrong? (Isabella & Edward)   Sam 29 Mai - 21:44




    «J’ai les nerfs à vif depuis quelques temps – j’ignore pourquoi. J’essais de me retenir, je me dis que cela finira par passer, mais je lâche prise et les choses tournent mal.»
    CALVIN ISAAC NEWMAN



    JEUDI ¦ EN APRÈS- MIDI

    Étonnamment, il faisait plutôt beau en cette après-midi. On arrivait à percevoir quelques rayons du soleil timide en filigrane derrière les nuages, le temps n’était pas trop humide et l’air frais était agréable. Un évènement rare dans la région; il ne fallait donc pas s’étonner de voir affluer une troupe d’adolescent dans les rues de Forks ou même encore sur la plage de la Push. Rien n’avait empêché les jeunes de sécher les derniers cours et de se retrouver pour profiter du beau temps. C’était bien ce que Calvin comptait faire avant même d’avoir mit les pieds au lycée, ce matin. Malheureusement pour lui, les choses ne se passèrent pas comme prévue. Ne vous méprenez pas, si ce n’avait été que de lui, il aurait profité de son après-midi – au lieu d’être confiné entre ces murs. La raison de son assiduité? Le jeune Newman avait décidé de rester manger un morceau à la cafétéria. Il n’avait pas envie de faire un détour chez-lui en sachant très bien qu’il n’y trouverait rien mis à part du beurre d’arachide et un restant de macaroni au fromage de la semaine dernière. Ce n’était pas dans ses habitude de rester manger dans cette sale bondé et bruyante, mais il s’était dit qu’il n’en avait que pour peu de temps. Il avalerait son repas rapidement et irait prendre l’air ensuite. C’était un scénario banal, mais qui ne se déroula pas tout à fait comme prévue. Déjà, il avait été difficile pour lui de trouver une place de libre, et il avait fallut qu’un sale type l’emmerde en l’empêchant de s’assoir a cette table. La place vide était apparemment prise par quelqu’un, une bonne blague que Calvin ne trouva pas spécialement amusante. Une chose en amenant une autre, il n’en avait pas fallut plus pour que l’impulsivité du jeune homme fasse des siennes et que le garçon en face de lui se retrouve le nez en sang. Ce n’est qu’après avoir posé son geste qu’il s’aperçu que celui-ci disait bien vrai à propos de cette place occupé. Pas de chance…! Il avait été aussitôt convoqué au bureau du principal et y avait passé toute son après-midi. Les sermons, les menaces de suspension et les obligations de se présenter en retenue pour la prochaine semaine – tout y était passé…

    Calvin était assis au bas des escaliers extérieurs, faisant face au stationnement vide de l’école, mais il n’était pas seul à flâner devant l’établissement. Deux autres jeunes pas plus vieux que lui étaient assis tout près, discutant de banalité, en se partageant un joint que le loup attrapait parfois au passage. Les deux jeunes hommes qui l’accompagnaient étaient tout aussi peu fréquentable que lui, mais trois fois plus con qu’il ne l’était lui-même. Ce n’était pas réellement des amis, mais seulement des connaissances avec qui il pouvait perdre son temps à fumer du sh*t. Il ne leur adressa pas un mot, se contentant de faire acte de présence. Vu de loin, le rebelle semblait avoir tout en commun avec les deux ahuris qui l’accompagnait, mais pour Isaac, c’était bien tout le contraire. Derrière leurs attitudes « Bad boys », ne se trouvait que des trouillards. Des fils à papa qui rentreraient à la maison apeuré que leur père découvre se qu’ils avaient consommé au lycée. Ses yeux ne quittèrent pas ses espadrilles qu’il portait aux pieds. Vieille, abimé, laide…une paire de converse noires et blanches qui n’étaient pas dans leurs meilleurs jours, Les lacets noués maladroitement étaient d’un gris sales, la toile noire des chaussures semblait vouloir trouée et le logo populaire commençait à s’effacer. On ne pouvait qu’y déceler une multitude de défauts – une multitude de raisons pour jeter aux ordures ces loques. Pour Calvin, il n’en était rien. Certes, Il voyait bien que ses espadrilles n’étaient pas toutes neuves, mais il ne pouvait s’en séparer. Le loup-garou s’attachait plus à ses biens matériel, qu’à qui que se soit. Égoïste? Certainement! La petite expérience de vie de Calvin lui avait appris que les gens étaient loin d’être fiable, contrairement à ses possessions qui elles étaient là pour durer. Puis elle passa dans son champ de vision; Isabella.

    Ainsi, les yeux d’Isaac la suivirent par un automatisme presque magnétique. Lui qui avait ignoré tout ce qui se passait autour de lui jusqu’ici, avait relevé la tête au même moment où l’humaine passait dans le coin – comme si son instinct l’avait poussé à le faire. Une drôle de coïncidence. Ce n’est qu’après une dizaine de seconde que les deux idiots qu’ils l’accompagnèrent firent de même et lancèrent un commentaire.


    - T’as vu? C’est la fille du c*nnard qui m’a fait ch*er y’a trois s’maine. J’te dis pas les emmerdes que j’ai eues à cause de ca…

    Bon, peut-être qu’il était un gosse surprotéger et totalement couill*n, mais il avait bien raison en se qui concernait le sheriff. Le loup hocha discrètement la tête d’un signe approbateur qui ne voulait rien dire, alors que les deux autres s’emportaient dans leur haine au sujet de l’homme qui ne faisait que son travail. Calvin détacha enfin son regard de la jeune femme, écoutant distraitement le dialogue de ceux qui l’accompagnait. Évidemment, ils ne se contentèrent pas seulement d’insulter de loin le policier, mais sur un ton de défi, le plus frustré des deux se leva et interpella avec arrogance la jeune humaine.

    - Hey! Tu sais que ton père est un beau sal*p? Et à te regarder je dirais que tu n’es franchement pas mieux!

    Le provocateur espérait sans doute l'intimider un peu. Pour une fois, ce n'était pas Calvin qui campait ce rôle. Ce qui pouvait inquiéter Bella, c’était que le trio était les seuls à squatter le stationnement, de quoi créer quelques inconforts.


Dernière édition par Calvin I. Newman le Dim 11 Juil - 2:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: What's wrong? (Isabella & Edward)   Jeu 3 Juin - 22:57

    Calvin I. Newman & Isabella M. Swan.


Jeudi après-midi, dans une salle de classe, seule.

Voilà, je suivais comme tous les jeudi après-midi le cours d’histoire de Mr Spencer, assise au fond de la salle, ayant comme seule camarade de table, Jessica Stanley. Jessica, qui ne m’adressait plus la parole depuis ma phase de déprime de ses derniers mois. Je ne me mêlais plus à eux et cela n’avait pas l’air de la déranger, quoique je m’en fiche bien. Mais depuis le début du cours, elle ne me lâchait pas d’une semelle. Le retour d’Edward du début de la semaine devait en être la cause et n’ayant pas eu d’occasion de me parler seule à seule, elle en profitait aujourd’hui. Je ne pouvais plus la fuir, l’affronter une bonne fois pour toute. Elle me harcela de questions, dont je n’avais pas toutes les réponses malheureusement. Elle me demandait, assez innocemment comment allait ma jambe et me demandait pourquoi j’avais eu cette désastreuse idée de faire de la randonnée moi qui était une piètre marcheuse. La curiosité, lui avais-je avoué, sans grande certitude sur mes capacités à lui mentir. Apparemment, ce qui l’intéressait plus que tout n’était pas mon état, mais bien Edward dans sa Volvo qui me déposa au lycée lundi matin. Surprise, elle l’était comme tout le monde au lycée. Edward avait beau me réconforter m’assurant que dans une semaine ils arrêteraient de me fixer comme si nous débarquions directement de la planète mars, j’en restais tout de même mal à l’aise. Il le remarqua, Jessica aussi. Elle s’empressa de me demander si oui ou non, Edward et moi étions de nouveau ensemble, je perçu un soulagement en vue de ma réponse, s’empressant de rajouter qu’elle pourrait inviter Mike au ciné samedi soir. Je ne relevais pas et essayais tant bien que mal de suivre ce cour dont je ne captais rien du tout.

Alors que Jessica me bassinait avec sa robe pour la remise des diplômes, qui me paraissait si lointain dit en passant, j’essayais de repenser à ces derniers jours. Je reprenais ce qu’on pouvait dire un train de vie semblable à celui d’avant, hormis les béquilles qui s’étaient invités dans la partie, je continuais ainsi à avancer. Mais mon meilleur ami me manquait, ainsi que des nouvelles concernant Jane. Elle devait s’en vouloir, je devais m’excuser de mon comportement, mais je me sentais si coupable de tout cela, fautive dans l’histoire, d’avoir pensé qu’à moi et non à ma meilleure amie qui était, il faut bien se l’avouer, attiré par mon sang, une de plus… Je perdis le fils du cours alors que la sonnette retentit me libérant de cette journée au lycée. Alors que les élèves se hâtaient, moi contrairement aux autres je prenais mon temps, j’en avais devant moi. J’avais fini ma journée et je rentrais seule… Avec mes béquilles, je mettais deux fois plus de temps pour sortir du bâtiment, heureusement pour moi, dans un sens, Edward n’était pas là, il n’avait pas à subir ma lenteur, lui qui aimait tant la vitesse. Il faisait beau, cela était agréable de sentir le soleil filtrer au travers des épais nuages quotidien de Forks, mais qui voulait dire soleil, signifiait une journée sans lui. Alors que je sortais tranquillement du bâtiment avec mes béquilles, je me rappelais combien je détestais ma vie sur le fait. Oui, je devais attendre qu’on vienne me chercher, je ne pouvais plus conduire dans mon état, j’étais donc dépendante de tant de gens, désagréable. Normalement, un membre de la famille Cullen venait me chercher si le temps le permettait. Je levais les yeux vers le ciel, j’allais devoir attendre plus longtemps que prévu, le soleil décidait d’embellir ma journée de ses rayons. Quel bonheur ! J’arrivais sur le parking luttant toujours avec mes béquilles, je comptais m’installer aux tables non loin de là, lire mon livre en attendant qu’on vienne me chercher. Pauvre petite humaine que j’étais…

Je traversais tranquillement le parking quand j’entendis du bruit non loin de moi. Curieuse ? J’aurai dû passer mon chemin, ne pas me soucier d’eux, mais je n’étais pas sensé et encore moins quand je m’ennuyais à mourir comme aujourd’hui. « Hey ! Tu sais que ton père est un beau sal*p ? Et à te regarder je dirais que tu n’es franchement pas mieux ! » Je me stoppais net, entendant ses paroles. Je pivotais sur le côté afin de croiser le regard de ses personnes. Ils étaient trois, trois garçons et je regrettais sérieusement d’être armée que de mes béquilles. Je les fixais un instant, essayant de juger le degré de dangerosité de cette situation, malheureusement étant défaillant depuis ma naissance, je n’avais pas peur, pas assez en tout cas. Je les regardais, alors qu’une petite voix me hurlait de déguerpir, une autre ne supportait pas le comportement de ses garçons là. Insulter mon père ? Non et moi par la même occasion non plus. Je me sentais capable de les affronter, j’étais stupide… Qu’importe… « On se connait ? » Je ne bougeais pas et regardant autour de moi, je me rendais compte que j’étais plutôt dans la merde à vrai dire. Il n’y avait pas un chat sur le parking, j’étais seule et vulnérable. J’espérais alors que tout ne se déroule pas comme à son habitude, moi dans une situation périlleuse, par exemple. Déglutissant fortement, je fixais leur visage… Je ne les connaissais pas, sauf celui à l’écart, il était du genre rebelle dans son genre, d’ailleurs ce midi n’avait-il pas fais un scandale pour une question de place assise ? Je ne savais plus trop faire, je regrettais déjà mes paroles. Regardant ailleurs, je cherchais le moyen de me défaire de cette situation houleuse. Me mordillant la lèvre, je rajouterais juste… « Il est facile de s’en prendre à une infirme ! » Finalement, je quitterais ce monde bien plus tôt que prévu…

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MessageSujet: Re: What's wrong? (Isabella & Edward)   Dim 6 Juin - 4:33




    Plus on en savait sur lui, plus le personnage hautain et brutal qu’il aimait incarner se fragilisait. Joey Reichner était le fils cadet d’une famille de trois enfants. Tous des garçons! Le genre de famille très pointilleuse, qui mise tout sur le succès – la perfection. D’origine polonaise, les Reichner sont également d’appartenance juive. Dans son environnement familiale, Joey est soumis à l’autorité parental la plus strict; probablement plus sévère que ce que Calvin avait pu connaître par le passé. Autant dire que depuis que le père fut mis au courant des bêtises de son fils par le sheriff, tous ses faits et geste sont passé au peigne fin. Lorsqu’il sort, il doit faire part de son itinéraire – il est soumis à un couvre-feu et toutes ses relations sont jugez sévèrement. Alexander était plus proche de Joey que Calvin ne pouvait l’être. Les deux guignols étaient de très bons amis et leurs familles se connaissait assez bien, cela n’empêcha pas les Reichner de remettre en question leurs confiances envers le jeune ‘Xander. Mais si ils reprochaient les mauvaises manières de ce second fils à papa, imaginer un peu l’opinion qu’ils avaient d’Isaac. La pomme pourrit de Forks était un bon prétexte pour disculper ‘Xander de ses méfaits ou de sa mauvaise influence. La plainte avait d’ailleurs été formulé au sheriff « C’est ce dévergondé de Newman – c’est lui qui leurs mets ses idées dans la tête et qui s’en lave les mains ensuite. ». Ce n’était pas sérieux…que voulaient-ils que ce pauvre Charlie Swan fasse? Mettre Calvin derrière les barreaux sous prétexte qu’il nuisait à l’éducation de ses deux idiots? Il ne pouvait rien faire de plus que de « rassurer » les familles des fautifs en leur expliquant l’état de la situation. Ils n’avaient peut-être pas totalement tord, car seul le loup-garou pouvait se permettre d’être aussi ravageur, sans avoir la moindre conséquence. De toute façon, Calvin avait pour son dire, qu’ils n’avaient qu’à ne pas se faire pincer par l’autorité de la petite ville. Cela n’empêcha pas notre petit Joey de trainer avec eux, de continuer leurs bêtises et de rentrer la queue entre les jambes dans les alentours de 18h30 – heure établit par son père.

    Et voilà qu’il remettait ca, par orgueil ou par vengeance. La fille du Sheriff avait croisé le mauvais chemin et faisait maintenant face à un ahuris qui cherchait à se défouler. Joey était d’une grandeur assez similaire à celle de Calvin, les cheveux noirs courts et un regard tout aussi sombre. Intimidant, il savait l’être, mais son attitude ne paraissait pas naturelle. Peut-être que toutes ses années à être caché dans les jupes de sa mère avait finalement eu raison de lui. Le malaise qu’il avait occasionné était bel et bien présent par contre. Jo’ se donnait en spectacle, il jouait les dures – pensant impressionner autant la jeune femme que ses deux amis. Croyant qu’elle partirait la tête basse suite à sa brusque interpellation, il fit un drôle d’air lorsqu’au contraire, elle lui renvoya la réplique, ce qui enchaîna le fou rire de ‘Xander en arrière plan.

    Calvin n’avait pas porté attention à ce qui ce passait entre Bella et cet ahuris qui lui servait de compagnie. Enfin, jusqu’à ce que l’humaine n’élève la voix à son tour. Aussitôt, les yeux azures du jeune rebelle se posèrent sur elle. Un regard intéressé et totalement perplexe. A quel genre de comédie il avait droit? Ce timbré de Joey faisait le con comme toujours, mais Isabella Swan – lui tenir tête? C’était surement des idées qu’il se faisait. Calvin remarqua néanmoins qu’elle avait su briser quelques choses dans l’égaux de Joey. En fait, c’était beaucoup plus par les rires d’Alexander qu’il avait perdu son élan. Jo’ avait soupiré d’agacement en jetant un regard noir à son bon ami qui n’arrêta pas pour autant. Il avait tellement fumé de sh*t après tout, qu’il aurait été difficile de stopper sa petite euphorie. Malgré-tout, le jeune Reichner vit que la miss Swan n’était plus aussi sur d’elle lorsqu’elle s’aperçu qu’il n’y avait qu’eux dans les alentours. Heureux de se savoir en pleine possession de cette situation qu’il avait lui-même provoqué, il continua son petit jeu. Il la regarda de la tête au pied et se moqua de son état «d’infirme» qu’elle souligna. Dans un élan de frustration, il empoigna fortement le poignet d’Isabella.


    « Tu sais ce que je fais aux sal*pe dans ton genre? Si tu veux mon avis, tu va rester infirme encore bien longtemps…»

    La voix de l’impulsif était empreinte d’une colère longtemps réprimé. Les menaces du provocateur ne pouvaient certainement pas être plus claires. Le jeune Reichner serra son étreinte un peu plus, chose qui laisserais certainement des marques sur le poignet de Bella. Quant à lui, Calvin était resté muet jusqu’à maintenant. Son air perplexe, c’était vite muté en air exaspérer. Joey ne faisait que s’humilier un peu plus et il risquait « gros » à s’en prendre à la fille du sheriff. Des plans pour recevoir une nouvelle visite de l’officier à la maison et de nouvelles sentences de papa Reichner à l’horizon. Ce serait bien mérité, ne serais-ce que pour le punir de sa médiocrité. Il inspira une dernière fois la fumée nocive du joint de son « ami » et le remit aussitôt à ‘Xander qui se remettait peu à peu de son hilarité en voyant la gravité des paroles de son ami. Puis le loup-garou se leva en s’adressant à « l’agresseur»;

    « Aah, ta gueule Joey! Fou lui la paix; lâche-là »

    Et voilà les mots qui furent fatal. Non pas pour Bella, mais pour Isaac. Ce n’était pas dans ces habitudes d’intervenir dans ce genre de confrontation. D’ailleurs il était plutôt du genre à créer ces situations et pas à les avorter. Puis, avec ces deux là, il n’avait jamais rien dit pour les dissuader de faire de telles conneries. Vous comprendrez alors la surprise qu’eu Joey d’entendre son « ami » jouer le rôle de la conscience.

    « Tu te moque de moi?»

    Le jeune Newman su assez rapidement qu’il avait fait une erreur en parlant comme il l’avait fait. Même lui avait été surpris de sa propre réaction. En même temps, il se voyait mal garder le silence alors que tout aurait pu mal tournée et ce même au dépend de la réaction de ses « amis ». Cela ne l’empêcha pas d’être inconfortable dans ce rôle de protecteur qu’il s’était toujours refusé et il n’arriva pas à s’en cacher. Histoire de rattraper le coup ou dans l’espoir de faire taire Jo’, Calvin prit la parole en vitesse.


    « Tu ne fais que t’enfoncer. Arrête de perdre ton temps. Ton père doit déjà t’attendre au pied de la porte à cette heure.»

    Improvisa-t-il maladroitement. Alexander se leva d’un bon, écrasa son joint par terre et appuya les dires de Calvin – Heureusement! « Ah Mince! Traine pas Joey, tu auras de la chance si tu arrive là-bas à l’heure. » Aussitôt dit, aussitôt fait – le dangereux Joey se changea bien vite en jeune homme obéissant qui craignait d’affronter son père. Il lâcha l’emprise qu’il avait sur la jeune femme, ne manquant pas de lui jeter un regard dédaigneux et lourd de sous entendu avant de lui tourner le dos, bousculant sauvagement Isaac au passage «T’as un sacré problème Newman».
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MessageSujet: Re: What's wrong? (Isabella & Edward)   Mar 15 Juin - 13:07


Calvin I. Newman && Isabella M. Swan


J’étais sensée avoir peur, mais une fois encore mon instinct de survie de fonctionnait pas, comme si depuis toute petite et encore plus depuis que j’étais ici, le danger ne me faisait pas peur, pire je l’attirais à moi inexplicablement. Je ne bougeais pas, stoïque dans ce parking, devant le lycée je fixais ses jeunes non loin de moi, j’étais seule. Le vent caressait délicatement mes cheveux alors que les battements de mon cœur ne pouvaient s’empêcher d’augmenter à mesure que mon esprit prenait conscience de tout cela. Un violent souvenir claqua dans mon esprit à mesure que le temps filait doucement. Ce soir là, à Port Angeles, alors que j’étais seule dans les rues, sortant de cette librairie spécialisée dans les légendes indiennes je les vis, eux… Ces jeunes qui m’en voulaient, pourquoi ? Je ne posais pas la même question, j’étais prête à me battre me défendre avec le peu de choses que j’avais sur moi. Mes poings et ce flacon que mon père avait pris grand soin de me donner, quelle gentillesse. J’étais cependant bien faible face à eux et le souvenir d’Edward arrivant de nulle part avec sa Volvo pour me sauver. Le début surement de tout cela, de notre histoire… Si je pouvais nommer les choses de cette manière bien évidemment. La situation se répétait, sauf que cette fois-ci, Edward ne viendrait pas me secourir, à moins qu’Alice ait une vision, mais là encore, je ne pouvais compter sur cela. J’étais encore dans une situation délicate et je devais faire quelque chose. Je décidais d’agir exactement de la même manière que précédemment, me battre, me défendre tout de même. Je gardais près de moi mes béquilles, dans l’espoir que ses dernières me servent d’une arme, au cas-où. Car finalement, j’étais peut-être en train de voir le mal, un peu trop.

Serrant de toutes mes forces les béquilles dans mes mains, je ne pus fuir quand l’un des trois jeunes hommes s’approcha de moi avec une détermination à vous foutre le frisson. Je ne reculais pas pour autant, je n’y arrivais pas, je n’en avais pas la force, la peur me paralysait complètement. Quitte à en finir, pourquoi pas ici ? Mais il serait bête d’en finir avec la vie de cette manière. Je me demandais ce que Charlie avait bien pu faire à ce pauvre mec pour qu’il devienne aussi agressif envers moi de la sorte, Charlie n’étant pas ce genre de chérif a disséminé la crainte dans toute sa ville, loin de là. Tout du moins, j’en avais que des échos positifs et j’aimais bien l’imaginer de la sorte. Mais voilà, ce jeune homme ne l’aimais pas et apparemment il comptait bien se venger d’une manière comme une autre, s’en prendre à moi. Je serais les dents, évitant le plus possible son regard, le provoquer n’était en soi qu’une très mauvaise idée. Il était à ma hauteur et dans un geste il m’empoigna le poignet avec une telle violence, que je lâchais un léger cri, laissant tomber mes béquilles par la même occasion. Me voilà fine, mais ne pouvant lutter, j’essayais de ne rien montrer… En vain. « Tu sais ce que je fais aux sal*pe dans ton genre ? Si tu veux mon avis, tu va rester infirme encore bien longtemps… » Il serra d’un degré mon poignet alors que je serrais les dents pour ne rien faire paraitre. Je regardais autour de moi dans l’espoir de voir une échappatoire à tout cela, mais rien ne me venait en tête, personne à part ses camarades. Allaient-ils regarder toute la scène sans rien faire ? J’aurai beau hurler, je n’avais pas une voix assez forte pour retenir l’attention de qui que ce soit. Je maudissais cette journée et mes paroles de la veille concernant ma volonté de respirer un peu, que je trouvais Edward trop collant, si j’avais su… Je regardais ailleurs, essayant de me défaire de son emprise, mais j’avais beau forcé il était plus grand, plus fort, plus déterminé que moi. « Aah, ta gueule Joey ! Fou lui la paix; lâche-là » Ces paroles sonnèrent étrangement dans mon esprit, la surprise, mais la crainte prirent possession de mon corps alors que le jeune homme, assit pris ma défense. Pourquoi ? Enfin si on pouvait appeler sa de la défense. Je le fixais, muette comme une carpe. « Tu te moque de moi ? » Avait dit mon agresseur. Je tremblais de toute part et ne souhaitait qu’une chose m’éloigner de ses trois là…

Avais-je un espoir ? J’osais le croire plus que tout surtout quand je vis l’autre prendre part à ce qui était en train de faire. Je regardais mon agresseur, le désespoir dans le regard, je le savais mais je n’avais pas d’égo à sauver sur ce coup-là, rentrée à la maison entière était mon seul but. J’entendais déjà les inquiétudes de Charlie et les réflexions d’Edward concernant tout ça, comme quoi il devait être avec moi. Chose réellement agréable mais pas aux points de se sentir qu’une faible chose. « Tu ne tireras rien de bon avec moi, crois moi ! » Et je pensais toutes mes paroles, si Edward venait à savoir ça, sans compter sur Jake, non il n’allait vraiment pas apprécier son sort. Il ne devrait pas le savoir, le fixant, l’implorant presque, je croisais intérieurement les doigts que ce dernier abandonne… « Tu ne fais que t’enfoncer. Arrête de perdre ton temps. Ton père doit déjà t’attendre au pied de la porte à cette heure. » Répliqua de nouveau le jeune homme. Toujours sous le choc, je le regardais de nouveau, à me demander ce qu’il comptait faire de moi une fois que tout cela fini. Voulait-il éloigner les deux autres, pour s’occuper de mon cas, je devenais bien trop suspicieuse, dangereuse dans un sens. Me mordillant la lèvre, je n’y croyais plus… « Ah Mince ! Traine pas Joey, tu auras de la chance si tu arrive là-bas à l’heure. » Il me lâcha enfin et prenant automatiquement mon poignet avec l’autre main, afin de vérifier que tout cela irai, j’essayais en clopinant de retrouver mes béquilles. Maladroite comme j’étais, j’évitais le plus possible de me retrouver à proximité de celui-là, tout en gardant un certain équilibre, ce n’était pas le moment de tomber par terre, loin de là. Le deuxième vint retrouver l’autre et ils s’éloignèrent de nous avant de lâcher à l’oreille du dernier jeune homme. « T’as un sacré problème Newman ». Newman, je me promettais de retenir se nom alors que mon « agresseur » le bousculait au passage. C’est ce qu’on appel des amis ? Drôle de notion de l’amitié, je trouvais cela pitoyable, d’en arriver là, d’avoir comme simple passe temps, emmerder les gens, moi qui apparemment n’avait rien fais hormis être la fille du chérif. J’essayais de rejoindre mes béquilles mais je manquais de me rétamer à plusieurs reprises. Je mis le pied au seul, agacée par tout cela et j’évitais de regarder ce Newman, le cœur battant… Il était bizarre et je ne comprenais pas son geste… Il aurait bien pu me laisser dans cette situation, ça aurai été un divertissement, agréable nan ? Je décidais néanmoins de me retourner et d’affronter son regard du mien, je me pinçais les lèvres avant de répondre, doucement. « Merci ! »

Etais-je toujours en danger ? Hum… Je ne saurais réellement le dire, car malgré tout ça, j’avais l’impression qu’il avait agis de cette manière dans le seul but de se donner bonne conscience ou couper de sa monotonie. Je regardais ma montre, j’avais encore un moment avant qu’on vienne me chercher, risquais-je quelque chose ? J’avais peur, oui, pour combien de temps ? Je ne saurais le dire, à dire vrai, j’osais espérer que tout se déroule rapidement et que s’il voulait s’en prendre à moi, qu’il soit rapide. Dieu que je pouvais être stupide ? Je serrais alors les points le regardant à peine, ne voulant pas aggraver une situation à l’équilibre déjà bien précaire… « Désolée de déranger encore une fois, mais pourrais-tu m’aider à ramasser mes béquilles, je suis loin d’être agile aujourd’hui. » Je craignais une réflexion, n’importe laquelle à vrai dire, sur mon état que je pouvais le faire toute seule ou au pire, il me titillerait à son tour, qu’importe… J’étais à un point ou la peur qui vous ronge le ventre disparaissait… Je revenais de je ne sais où et j’étais prête même si c’était complètement ridicule, de me battre… J’espérais juste une chose, que tout se passe vite, très vite…

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: What's wrong? (Isabella & Edward)   Lun 28 Juin - 19:49



    Cette histoire il en entendrait surement parler encore. Joey se ferait un plaisir immense de lui remettre sous le nez cette réaction inhabituelle. Une occasion pour lui de lui rendre quelques comptes. Calvin avait toujours été le pire des trois, bien qu’ils se démarquaient tous dans leurs bêtise. C’était ironique, mais surtout inattendu. Il avait raté une belle occasion de se taire et il ne s’en sortirait pas facilement. Il n’avait pas répliqué lorsqu’il se fit bousculé, c’était bien mérité sans doute et il aurait surement réagit de la même façon. Il avait simplement baissé les yeux, pensif et presque honteux d’avoir agit comme un bienfaiteur. Avouez, il est assez absurde de se sentir mal d’avoir aidé quelqu’un prit dans un mauvais pas. C’était pourtant ce que ressentait le rebelle en ce moment. Il prit tout de même le risque de lever un regard hésitant vers la victime du « Bad boy » en quête de vengeance. « Merci! ». Cette déclaration le frappa de plein fouet et concrétisa cet embarra qui lui tordait l’estomac de plus bel. Il glissa son regard sur Bella, sans un mot de plus après quoi il le reporta dans le vague. Il prit une profonde inspiration, mettant un point final au remerciement d’Isabella – Une remarque à laquelle préférait ne plus porter attention.

    * Pauvre con, va-t-en sauve toi, reste pas planter là à attendre que rien ne se passe*

    À peine avait-il osez lever les yeux de ceux de l’humaine que celle-ci réplica. Un inconfort le traversa tout entier – une réaction difficilement perceptible le trahissait – mais encore fallait-il l’avoir remarqué. Il avait à peine froncé les sourcils et aussitôt détacher son regard de la seule voiture qui passait dans les environs. Calvin n’avait jamais été très ouvert sur ce qu’il pouvait ressentir. Enfin, mis a par la colère…Pourtant, il était quelqu’un de plutôt expressif et ce malgré lui. Rare sont ceux pouvant rester de glace, ne transparaitre aucune émotion et Isaac n’était pas parmi ces exceptions. Son interlocutrice avait certainement perçue ses mimiques révélatrices depuis le début d’ailleurs. Pas de chance elle voulait qu’il l’aide à nouveau. Il venait de compromettre sa crédibilité quelques secondes auparavant et elle renchérissait. Ce n’était rien, seulement un petit service qui aurait fait une différence pour la jeune femme. Pourtant, Isaac prit un moment pour réfléchir à ca décision. Son esprit semblait être un peu au ralentit, surement à cause de ce qu’il avait fumé. Il remarqua néanmoins l’état dans laquelle Bella c’était mise suite à cette mauvaise rencontre. Ce n’est pas pour autant qu’il aurait su ce montré empathique. Il avait du mal à cerner ces propres sentiments, alors ceux des autres, c’était bien trop lui demander. Il se contentait de deviner et de faire ces propres déductions qui ne s’avéraient pas toujours exacte. Dans le cas de la jeune Swan, il se sentit obligé d’apaiser la situation. Il c’était approché et pris les béquilles qu’elle avait lâchées lors de sa confrontation avec l’imbécile. Malgré ces intentions qui paraissaient bonnes, quelques choses d’imprévisibles étaient toujours présentes dans l’attitude de Newman. Comme si il pouvait réagir aussi vivement que Joey – passé d’un extrême à une autre. Le pas incertain qu’il avait prit en s’approchant d’elle, la curieuse façon qu’il avait de la regarder ou même la manière qu’il avait de lui rendre ces béquilles. Tout ces geste était si étrange venant de sa part – lui qui était habituellement un garçon plutôt distant et désagréable, du moins c’était ce que l’on connaissait de lui.


    « Il parle beaucoup, mais il ne t’aurait rien fait. »

    Dit-il timidement en faisant allusion à Joey et son empoignade impulsive. En fait, Calvin n’aurait pas parié là-dessus. Il aurait très bien pu dépasser une limite qu’il aurait regrettée par la suite. Mais, si ce demi-mensonge pouvait la rassurer c’était tant mieux, car pour tout dire Calvin ne la croyait pas nécessairement assez tenace pour ne pas s’inquiéter des allusions de cet imbécile. Il avait l’air un peu amorti, probablement dû à ce joint dont il avait modérément profité. De sa main droite, il se gratta la tête, ébouriffant maladroitement ses cheveux qui était déjà suffisamment en bataille. Ses gestes étaient lents et son regard était vitreux comme si il venait de se réveillé. L’odeur désagréable de la marijuana l’avait imprégné – c’était peut-être de là que son attitude bienveillante venait – qui sait…

    « Tu attends quelqu’un? »

    Ce risqua-t-il de demander. Le genre de question qui lui rappela une mauvaise réplique d’un film qu’il avait visionné il y a une semaine. Rien de nécessairement rassurant venant d’un dévergondé comme lui, le soir, dans un lieu ou il n’y avait personne mis à part eux deux. Allons donc, Calvin avait beau être chiant, ce n’était pas un de ces obsédé profitant d’une jeune femme seule…enfin, pas dans l’état dans lequel il était présentement.
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MessageSujet: Re: What's wrong? (Isabella & Edward)   Jeu 8 Juil - 15:44

Je me rendis compte qu’une fois les deux garçons partis que je venais de me sortir d’une mauvaise situation. J’étais douée dans ce domaine là, me mettre dans des histoires pas possible, sans le vouloir, c’est là que résidait tout le drame de ma vie quand même. Bref, j’étais désormais seule sur ce parking, en compagnie de ce jeune homme que je ne connaissais pas vraiment, je ne l’avais jamais vraiment remarqué, quelque fois, mais plus pour ses frasques qu’autre chose. Étais-ce mal ? Je ne pense pas, pourtant, je m’en voulais de ne pas connaître un peu plus la personne que j’avais en face de moi, mais je ne pouvais connaître tout le monde, j’aimais rester discrète même si sortir avec un Cullen n’était en rien discret, loin de là. Il s’approcha de moi, me tendant quelque chose… « Il parle beaucoup, mais il ne t’aurait rien fait. » Me dit-il tout en me rendant mes béquilles que je pris bien évidemment, je les lui avais demandé et les installa doucement à leur place. Je me sentais légèrement inférieure vis-à-vis de tout le monde. Maladroite au quotidien, j’étais désormais qu’une handicapé avec mes deux béquilles, mon pied dans le plâtre. J’en avais plus que marre de tout cela, j’aurai aimé balancer ce machin loin de moi, mais j’en avais pas le droit, je devais rester ainsi, un mois durant. Je regrettais alors mon comportement, pourquoi avais-je eu l’idée sournoise d’aller à sa rencontre, la revoir, lui parler alors qu’elle était un danger pour moi ? Pourquoi ? De l’égoïsme pur, rien d’autre… Me pinçant les lèvres, je souhaitais oublier cela car quoique je puisse dire, je savais pertinemment que j’agirais exactement de la même manière, encore et toujours. Après tout, n’étais-je pas têtue ? Bien sur que oui… « Merci » Fut la seule parole que je lui renvoyais quand ce dernier me tendit mes béquilles. Puis, seule sur ce parking j’attendais patiemment, qu’on vienne me chercher, puisque j’étais incapable de rentrer par mes propres moyens. Voilà que la colère m’envahit de nouveau, j’en avais plus qu’assez de cela, je devais apprendre à me contrôler, mais cette situation m’énervait plus que d’habitude, peut-être parce qu’à cause de ses garçons, je m’étais rendue compte que je n’étais en rien habile ou autre, que je dépendais toujours de quelqu’un, que j’étais incapable de me protéger toute seule.

Cette vérité m’énerva comme toujours et bougonnant, je regardais ailleurs dans l’espoir que ce mal être disparaisse rapidement. J’en avais plus qu’assez de me sentir inutile, de sentir les autres s’inquiéter toujours pour moi. Je pensais bien évidemment à Charlie, mais aussi Edward ou bien même Jacob. N’étais-je pas assez grande pour me défendre toute seule ? Je voulais le croire, l’espérer mais finalement non, c’est toujours la même chose. Sa voix, me fit revenir à lui... « Tu attends quelqu’un ? » Me dit-il… Je m’attardais alors sur lui et son comportement. Je ne comprenais pas pourquoi il avait mis autant de temps pour me sortir de cette situation, j’en avais encore mal au poignet d’ailleurs, mais je me rendis compte d’autre chose, de son état. Il n’était pas, tout à fait avec moi… Où ailleurs, comme ses mecs des séries pour ado un peu trop accro à cette herbe miraculeuse. Je le fixais un instant avant de détourner mon regard et observer autre chose, l’horizon, la rue d’où devait arriver la dite personne qui devait me chercher. En même temps, je scrutais le ciel, il était beaucoup moins clair et dégagée qu’à mon arrivée sur le parking, mais les rayons du soleil persistaient toujours, ce qui expliquait mon attente sur les lieux. Le désavantage d’avoir un petit copain qui étincelle au soleil, c’est les aléas de la vie dirons-nous. Je posais de nouveau mon regard sur lui, me mordillant légèrement la lèvre. « A vrai dire, oui… Normalement on vient me chercher… » Je n’avais pas trop le choix vu mon état. Je regardais donc ailleurs et avais soudainement envie qu’Edward me retrouve, non pas que j’avais peur de quoique ce soit, mais cette journée loin de lui se faisait sentir, et je rêvais de le retrouver pour un de ses moments que j’aimais tant. Malheureusement, nous ne pourrions pas rester à la maison, Charlie ne supportant pas la présence d’Edward depuis son retour. Je regrettais que mon père le prenne comme ça, qu’il n’apprécie pas Edward et son retour, ma nouvelle joie… Ma vie qui reprenait sens tout d’un coup. Bref, je devais me faire à cette simple idée que Charlie n’aime pas Edward.

J’avais soudainement envie d’aller à la clairière, uniquement entourée de ses merveilleuses fleurs, Edward près de moi. J’imaginais clairement la scène et un sourire se dessina sur mes lèvres, délicatement. Un moment simple comme celui-là me manquait et puis je serais par la même occasion loin de mes problèmes actuels et surtout avec Edward. Puis, au loin j’entendis le bruit bien particulier de la Volvo d’Edward, il arrivait, roulait bien trop vite comme toujours. Un peu excitée à l’idée de le revoir, je me tournais vers lui, ce jeune homme que je ne connaissais pas mais qui venait, surement sans le vouloir de me sauver d’une mauvaise passe. Je lui souris… « Le voilà… Hum… Merci encore pour tout à l’heure… » J’étais en train de me répéter ? Surement, mais je voulais réellement le remercier pour ce qu’il venait de faire, je ne sais réellement comment je m’en serais sortie, moi qui avait cette tendance à me retrouver dans des situations impossible. Alors que je sentais la voiture se garer près de nous, je le regardais, me rendant compte que je savais comment il s’appelait finalement… Me grattant la tête légèrement et nerveusement, j’osais alors lui demander avant qu’Edward n’arrive à notre hauteur. « Au faite… Tu t’appelles ? » Dis-je me mordillant sévèrement la lèvre… Après tout, il n’était obligé de rien me dire, qui étais-je pour savoir cela ? Je me sentais mal et décidais de regarder la Volvo arriver au lieu d’affronter un quelconque regard du jeune homme près de moi.
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MessageSujet: Re: What's wrong? (Isabella & Edward)   Ven 9 Juil - 15:10

Aujourd'hui était l'un des jours les plus ensoleillé de Forks. Cela n'arrivait que très peu de jours dans l'année mais malheureusement pour nous sa tombait de temps en temps. Nous étions obligé de trouver une excuse pour dire que nous ne viendront pas travailler au lycée et surtout pour Carlisle à l'hôpital. Heureusement pour nous, nous étions de très bons élève et l'absence ne gênait pas du tout. après tout nous avions de très bon résultats scolaire et les profs ne se rendaient même pas compte que nous étions absent. Avant cela ne me gênait pas d'être absent, mais dans ce cas là, j'étais nerveux et anxieux. Ma Douce Isabella était seul au lycée avec sa jambe platré et avec des béquilles. je n'étais pas rassuré mais Alice la surveillait de près et dans ce cas la je pouvais savoir si oui ou non elle avait un quelconque soucis. je devais la chercher a la fin de l'après midi pour l'amener a la villa, nous devions encore remplir les papiers pour la fac et surtout qu'elle se décide enfin à choisir une fac prestigieuse, elle savait que l'argent ne me gênait en aucun cas. Mais têtue comme elle était, je n'étais pas prêt de lui trouver une fac adéquate... soupirant doucement je m'allongeais sur mon canapé et regarda le plafond.

Ma chamber m'avait tellement manquait pendant tout ce temps ou j'étais parti en alaska voir ma famille. Du moins mes cousines. Cela m'avait tout de même permi de voir que sans ma douce Bella je n'étais rien et que je n'arrivais a rien loin d'elle. La séparation n'était pas pour nous. et Cela on l'avait vite découvert mais avec mon égoisme et ma mauvaise foi je n'avais attendu que Alice me prévienne que Bella avait eu des problèmes pour revenir. Mettant la musique que j'aimais. Debussy je me laissais bercer par ses quelques notes fermant doucement les yeux. Maudit soi le soleil... Je voulais être auprès de ma douce Bella et le temps nous était enfin compté. je savais que je partais bientôt, mais il suffisait que j'attende tout de même de savoir si Charlie n'allait pas la chercher. Son père avait pris l'habitude de venir la chercher pour ne pas que je l'amène chez moi. Maudit soi Charlie aussi tien. non ce n'était pas bien, c'était le père de Bella après tout... Me levant je descendais en bas et m'installa devant la télé a côté d'Emmett et Jasper qui pariaient encore sur la victoire d'une équipe de base ball. bon sang de vrai gamin ces deux la. Je pouvais entendre leurs pensées dnas ma tête. "allez les Yankees!" "Emmett va encore perdre! vivement le résultats... si alice pouait me dire qui va gagner sa serait plus simple. " Les même pensées toute la journée. Je levais les yeux au ciel et regarda rapidement Alice qui me souriait. "C'est deux la ne cesseront jamais. Malheureusement pour Jasper aujourd'hui c'est Emmett qui va gagner" me dit-elle par la pensée. Je rigolais doucement et arrêta rapidement en voyant les deux garçon me regarder bizarrement. Je me levais pour allez vers Alice qui était sur l'ordinateur pour refaire la garde robe d'Isabella. C'était une sorte de cadeau surement... allez savoir, mais je savais dejà que ça ne plairait pas à Bella.

Je regardais ce qu'elle faisait quand tout à coup elle eut une vision. Bella sortant du lycée et puis plus rien. Me figeant sur place je grognais violament. Pourquoi? qu'allait-il se passer? De ma vitesse vampirique je fus a la voiture et la démarra au quart de tour et fonça rapidement vers le lycée. Je me fichais des restriction de kilométrage. Au diable je n'aurais pas d'accident, jamais. Appuyant sur l'accélérateur plus que nécéssaire le monteur vibrait et faisait du bruit comme jamais. Je montais pratiquement a 170 sur la route et freina d'un coup pour tourner et fonça droit sur l'école ! J'arrivais sur le parking du lycée et la vis avec un garçon. J'entrouvais la vitre teinté et inspira l'odeur. un loup ! que faisait un loup sur le parking du lycée de Forks! Qui plus est un loup que je ne connaissais pas ! Grognant plus que nécéssaire je me stoppais net a côté de ma dulcinée pour qu'elle n'est juste à ouvrir la portière et entrer. Je ne pouvais pas sortir a cause du soleil, mais ce que j'avais prévu c'est d'être bien couvert seul mon visage était découvert et mes mains. Le soleil était de mon côté ce qui était a mon avantage Bella pouvait ouvrir la portière sans que je brille. Les vitres teinté jouaient en ma faveur. J'ouvrais la portière pour ma chérie et regarda le garçon loup. "Désolé du retard ma Bella, il y avait ... du monde sur la route." je lui fit un sourire pour la rassurer et guetta l'homme avec elle. Pourquoi il était la, pourquoi il lui parlait? Mille questions trottaient dans ma tête et j'étais fou de rage de la voir en compagnie d'un être dangereux, il pouvait se transformer à tout moment. Je lisais ses pensées, ce qui m'énerva encore plus. Il.... Je pouvais tout voir. Un grondement sorti encore plus de ma gorge, serrant le volant plus que necessaire je me retenais pour ne pas le déchiqueter en mille morceau ! La marijuana ! Il sentait la drogue et le chien. Saleté il va falloi que je parle sérieusement a Sam. Depuis quand ses toutous font n'importe quoi ! J'étais énervé enragé et ça n'allait pas se terminer comme cela. Je regardais ma douce Bella des pieds à la tête, elle avait l'air entière. je ne tenais plus sur place, si maintenant quand il fait soleil il faut que je la protége... Elle n'ira plus en cours et puis voila !
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MessageSujet: Re: What's wrong? (Isabella & Edward)   Sam 10 Juil - 20:07



« Normalement? Quoi…tu n’es pas certaine qu’on viendra te chercher? Si tu veux, moi je peux te ramener chez toi.»


Oh la brillante idée…
C’est certain, une fille avec un plâtre et une jolie paire de béquilles sur une moto, il n’y a rien de plus pratique. Surtout si le conducteur a l’esprit aussi lent. Sur le coup, pourtant, Calvin trouvait que c’était une bonne idée. Il se sentait l’âme un peu trop généreuse. Bien que cela partait d’une bonne intention, l’idée restait ridicule. Le loup ne semblait pas avoir réfléchit aux inconvénients de son offre. Mais heureusement pour Bella, celui qu’elle attendait impatiemment arriva enfin. D’ailleurs, si elle ne l’avait pas fait remarquer à Calvin, celui-ci n’y aurait jamais fait attention. Puis elle le remercia à nouveau, ce à quoi le jeune homme ne répondit rien. Il se contentait d’hocher doucement la tête, perplexe. S’il avait pu se mettre un sac sur la tête, il l’aurait surement fait.
*C’est bon, arrête… C’est grotesque! Et puis, qu’est-ce que l’on peut répondre à ca? Autant me taire plutôt que de bafouiller une autre connerie. Pourquoi je suis intervenu aussi bêtement, sans réfléchir. Je n’irais pas jusqu’à dire que je regrette, mais c’est certain il y a un truc qui ne tourne pas rond! C’est surement la fatigue, l’écœurement – la journée n’a pas été terrible. Non…Si ne m'étais pas interposé, cela aurait pu être pire pour elle. Mais qu’est-ce que je fais là, pourquoi je m’en soucis?* Le pauvre n’était pas à son aise avec ces remerciements qui s’éternisaient.

« Calvin…je m’appel Calvin. Et toi c’est…Isabella. Je le sais parce qu’habituellement quand je me prends les emmerdes de quelqu’un d’autre je fais en sorte d’au moins connaitre le nom de cette personne. Et pour les rares fois où ca arrive…Puis c’était pas si mal, j’ai pas eu tant de problèmes. Non en fait c’est pas vrai et c’est chiant. »

Dès qu’il termina sa phrase, Calvin se perdit dans un rire bref, mais qui avait se je ne sais quoi de communicatif. Il semblait insouciant vis-à-vis toute cette histoire qu’il ce remémorait avec une pointe d’humour, qui était propre à lui. Il ne regrettait pas d’avoir pris le blâme pour la jeune femme, cela sautait aux yeux. Ca façon d’aborder le sujet avec une certaine légèreté ne faisait que renforcir cette impression. Mais Pourquoi? C'était cela la question qui l'embarassait tant. Pourquoi aider cette fille plus qu'une autre. La fille de l'officier de police en plus, on ne pouvait pas plus mal tomber. Il fit abstraction de la voiture et de celui qui y prenait place, terminant là où il voulait en venir.

« Mais ce que tu avais fait au principal c’était cinglé. Ce qui fait de toi quelqu’un de dangereux…en quelques sortes. »

C'était sarcastique...ou pas. En fait il était plutôt difficile de savoir si le rebelle était sérieux ou non. En tout les cas, cela n’incluait apparemment pas la situation dans laquelle elle venait de se sortir miraculeusement. Pour la deuxième fois, Calvin la sortait d’un mauvais pas, sans trop de mal. Le loup y avait apparemment prit goût ou simplement n’avait-il pas encore comprit que jouer les héro n’était pas pour lui. Cela il l’apprendrait à ces dépends, le moment venu. Il se figea soudainement, fixant Bella sans véritablement la regarder. Il avait été gêné par quelques choses ou plutôt par quelqu’un, car il ne lui en fallu pas plus long pour faire le lien entre cette présence « indésirable » et le mystérieux conducteur. *Vampire…!* Son regard avait glissé vers la voix interrompant leur conversation encore jeune, avec une certaine méfiance mêlé de curiosité. Il pencha la tête sur le coté, espérant voir qui avait eu le malheur d’alerter ses sens. Lorsqu’il entrevit Edward, un sourire aigre apparu sur ses lèvres.

*Hé ben, Edward. Vaut mieux un de ses parasites de la famille Cullen que ce vieux Charlie. Il aurait bien pu nous faire une syncope en me voyant avec sa fille et surement pire s’il serait débarqué juste un peu plus tôt. Non…plus j’y pense plus je crois que j’aurais préféré voir le Shérif ici. Cela aurait été plus drôle. Avec les Cullen c’est de suite plus déprimant.*

En se relevant après avoir aperçu le détestable Cullen, le jeune Newman fit un pas chancelant frôlant maladroitement le bras de l’humaine qui se tenait à ses cotés. C’était accidentel, Calvin n’y avait même pas prêté attention, mais le sourire candide qu’il offrit ensuite à Bella laissait sous-entendre le contraire.

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MessageSujet: Re: What's wrong? (Isabella & Edward)   Lun 2 Aoû - 17:00

« Normalement ? Quoi… Tu n’es pas certaine qu’on viendra te chercher ? Si tu veux, moi je peux te ramener chez toi. » Cette proposition aurait pu être intéressante, flatteuse même si je me sentais plus l’âme d’une miss catastrophe ou d’un boulet à qui on ne peut refuser en vue de ma carcasse. J’étais certaine qu’il viendrait, c’était même sur, mais quand ? Tout dépendait du temps qu’il faisait, de l’importance du soleil dans le ciel. Après un gros soupire, je regardais le jeune homme en face de moi, me ramener, et comment ? Je ne crois pas que ce soit le moment de tenter de nouvelles expériences dans le genre, surtout qu’à la démarche et à sa façon d’être je l’imaginais mal dans une voiture, non… C’était un rebelle, dont l’engin de prédilection ne pouvait être qu’une moto. Et puis, il y en avait une plus loin, cela devait lui convenir. Je m’imaginais alors en moto, avec mes béquilles et mon énorme plâtre. Non, ce n’était en rien une bonne idée. Et puis Charlie aurait une attaque en apprenant cette nouvelle, Isabella Swan sur une moto, déjà qu’il me prenait la tête avec mon pied dans le plâtre du à ma chute. Comment lui dire que c’était un vampire, ancienne meilleure amie qui s’était jeté sur moi avec panache… Nan, je ne pouvais aisément lui dire la vérité, la mienne, mon monde désormais. Je revenais aux paroles de ce jeune homme, cherchant la manière assez discrète que ce n’était en rien une bonne idée. Mais la voiture d’Edward débarqua avec son lot de vrombissement sur le parking et le soulagement m’emporta. Cependant, il ne devait pas savoir que j’avais eu des problèmes en l’attendant, je risquais les réprimandes, comme quoi je devais être protégé. Ce n’était rien, même si les bleus finiraient par apparaitre sur mes poignets, je marquais facilement. Mon attention qui se portait sur la voiture, se retrouva sur lui, jeune homme qui prit ma défense, relativement vite et très simplement. Il répondait à ma question, j’en avais presque oublié ma question.

La folie et la fatigue me guettaient sérieusement ou mon manque de sommeil réparateur, à voir… « Calvin… Je m’appelle Calvin. » Ce prénom ne me disait absolument rien… « Et toi c’est… Isabella. Je le sais parce qu’habituellement quand je me prends les emmerdes de quelqu’un d’autre je fais en sorte d’au moins connaitre le nom de cette personne. Et pour les rares fois où ca arrive… Puis ce n’était pas si mal, je n’ai pas eu tant de problèmes. Non en fait ce n’est pas vrai et c’est chiant. » Tout le monde me connaissait ? Ou connaissait mon père ? A cette question, je n’avais pas de réponse, je ne comprenais même pas comment il faisait pour me connaître. A croire que ma popularité me précédait, je ne voulais pas de cela, je ne méritais pas cela. Ma petite existence simple me suffisait largement, surtout au sein du lycée. Edward s’arrêta près de nous, je tournais légèrement la tête heureuse de le voir, pourtant l’expression de son visage me surprit. Wow… Venait-il d’apprendre quelque chose de grave, il semblait être sur les nerfs, même si cela paraissait très peu probable le connaissant. Il n’aurait pas du sortir alors que le soleil était encore là, pourtant la portière s’ouvrit devant nous et je sentis son regard sur moi ainsi que Calvin. Je fus étonnée de son attitude, j’aurai parié qu’il avait l’envie de sauter de la voiture pour s’attaquer à lui, Edward n’agissait pas de la sorte. Enfin, il me semblait… « Désolé du retard ma Bella, il y avait ... du monde sur la route. » Ma Bella ? Du monde sur la Route ? A Forks, depuis quand ? Je lui appartenais désormais ? Ce n’était pas dans ses habitudes, et même si l’idée de lui appartenir me plaisait assez je dois avouer, ce n’était pas plausible. Mais à cette vision des choses, je ne pus retenir une grimace ainsi qu’un regard lancé en sa direction. Depuis quand étais-je sa Bella, comme si j’étais sa propriété. « Edward ! » Je me tournais vers Calvin, me mordillant la lèvre inférieure. « Mon chauffeur et petit copain ! » Quelque chose clochait j’en étais pratiquement sûre désormais. Il venait d’avoir peur, je ne voyais pas d’autre solution. J’étais encore désarçonnée par les paroles de Calvin, me concernant… Il venait de prendre ma défense en effet, de me sauver ? Je ne suis pas sur que ce soit fait exprès, avait-il l’âme d’un chevalier servant, à croire que tous les hommes que je côtoie se sentent dans l’obligation de me sauver d’une manière ou d’une autre. Faisais-je autant pitié que cela ? Étrange situation…

« Mais ce que tu avais fait au principal c’était cinglé. Ce qui fait de toi quelqu’un de dangereux… En quelques sortes. » Je revenais à ses paroles et l’observais silencieusement. De quoi était-il en train de parler, puis la mémoire me revint, me rappelant de ce fameux jour. Mais bien sur ! Ma maladresse avait effet de moi, encore et j’avais sans faire exprès engloutis la voiture du principal. C’était durant ma période sombre de ma vie, quand il n’était plus là, quand mon monde avait perdu tout sens logique et je souhaitais qu’une chose m’éloigner de tout cela, il était là, il avait aboyé contre le principal pour ma défense, non je ne pense pas, c’était l’occasion en faite. C’était la deuxième fois qu’il agissait ainsi avec moi, c’était étrange, bizarre… Je le fixais alors que je sentis une drôle de sensation se dérouler entre Edward et lui. Étrange, ressemblant à de la méfiance d’Edward, pourquoi. Je fixais de nouveau Edward, essayant de détecter quoique ce soit sur son visage, mais il se ferma, comme une huitre. A force, je commençais à le connaître, à comprendre ses intentions, à deviner ce qu’il ressentait. C’était toujours délicat je dois l’admettre mais, je n’étais pas loin de la réalité, là, il était prêt à sortir de sa voiture pour me protéger. Calvin ne me ferait pas de mal, il l’aurait fais bien avant. Me pinçant les lèvres je comptais répondre à Calvin… « Dangereuse ? Ce n’est pas exactement ça… » Puis, il s’approcha de moi, frôlant mon bras maladroitement, j’eus un pas de recul, surprise de ce geste alors qu’un grondement sorti de la gorge d’Edward. Quoi ? Que venait-il de se passer. Étrangement je m’approchais de la voiture, afin d’observer un Edward toujours sur la défensive avant de poser à mon tour un regard sur Calvin, qui je dois avouer était étrange en vu de son comportement également. Je prenais soin de cacher mes poignets au cas où et ne pu empêcher mes paroles de sortir… On ne me changera donc jamais… « Vous vous connaissez ? » Étrange dis à voix haute, je dois l’avouer.

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MessageSujet: Re: What's wrong? (Isabella & Edward)   Jeu 5 Aoû - 20:12

Le soleil était mon seul ennemi, si on ne compte pas les Volturi bien entendu. Oui bien même certains vampires que j’ai pu côtoyer dans ma vie de vampire. Non le seul qui me posait un réel problème était le soleil, je ne pouvais pas faire quelque chose lorsqu’il était la. Il m’empêchait de faire ce que bon me semble. Il était plus fort que moi et s’était d’un morbide et d’une horreur … Nous étions obligés de simuler une sorte de sorti camping pour profiter du beau temps de Forks, hors nous restions chez nous tranquillement à regarder la télévision. Nous savions que personne ne viendrait par ici de toute façon … Et puis même si c’était le cas Alice ou moi-même pouvions le savoir avant même qu’ils aient tournés pour venir chez nous. Nous étions bien plus puissants que ce que les humains imaginaient. Ils avaient peur pour la plupart mais, d’autre comme Charlie Swan nous trouvait parfait. Une bonne famille qui ne se faisait pas remarquer. Sauf que depuis que j’étais sorti avec sa fille notre côte de popularité pour lui avait baissé. Bien que je doute qu’Alice soit tout de même montée dans son estime. Alice savait y faire avec lui. Mais l’amour ne se commande pas et les erreurs sont multiple dans ce genre de situation … Moi-même j’en avais commis j’en étais conscient mais, n’étais-je pas pardonné pour ce que j’avais fait ? Isabella m’avait pardonné. Seule elle pouvait comprendre ce que je ressentais, même si je devais l’avouer de temps en temps je doute sur elle. Personne ne pouvait réellement me comprendre. Non absolument personne… Mais ce que cela avait engendrait me rendait fou. Je devenais possessif et jaloux des gens qui approchaient Bella surtout la gente masculine, soyons honnête tout de même… Et voir que la un homme se tenait près d’elle et qui plus est un chien, me rendait exécrable. Depuis quand les loups venaient dans le lycée de Forks ? Normalement ils restaient sur leur territoire ! Ils n’avaient pas le droit de venir sur notre territoire quand nous étions la, tel était le pacte conclu avec les Quileute il y a de cela quelques décennies maintenant… Mes mains étaient posés sur le volant je le serrais doucement essayant de contenir ma force pour ne pas le détruire en mille morceau. Je ne pourrais plus conduire après … Je soufflais doucement, l’odeur de Bella se mélangeait a celle du clebs. Sa n’arrangeait rien du tout … Je grognais doucement et l’écouta me parler et me présenter au garçon. Sauf qu’il me connaissait déjà je pouvais lire en lui tel un livre ouvert et sa il devait surement le savoir. Jacob avait dû le lui dire … J’écoutais ses moindres pensées et levait les yeux en l’air, il faisait l’intéressant pour un rien. Il ne devait pas être sur notre territoire. Une discussion s’imposait avec la famille et surtout avec Sam ! Bella n’avait pas l’air de comprendre et ça m’énervait ! Pourquoi ne montait-elle pas de suite ? Il fallait qu’elle se mette toujours dans des situations impossible j’avais beau lui dire de se méfier ou tout autre chose elle désobéissait… Ce qui avait tendance a m’énerver au plus haut point. J’avais envie de lui crier dessus de lui dire de bouger ses fesses… Mais j’étais un homme et je ne manquerais jamais de respect à ma tendre femme.

Je le regardais se reculer et frôler le bras de Bella je serrais un peu plus le volant et m’avança doucement pour couper court à leur discussion qui commençait à me faire bouillir sur place. « Bella ! Alice nous attends c’est important … » dis-je doucement. Elle pourrait comprendre, elle le pouvait. Elle comprendrait qu’Alice avait eu une vision. Bella n’était pas dupe. Je plantais mon regard dans le sien pour lui faire comprendre qu’il fallait qu’elle monte sur le champs pour pouvoir partir d’ici une bonne fois pour toute. J’essayais d’ignorer ce chien puant n’ayant d’yeux que pour ma dulcinée. Sa question me désarçonna. Bien sûr que je ne le connaissais. Enfin, que depuis aujourd’hui à vrai dire … Je ne savais même pas que les loups trainaient dans notre territoire … Je venais tout juste d’arriver d’Alaska et voilà que les loups se déchainent ce que je n’apprécie pas forcément. De plus ils ont l’air de brouiller les visions d’Alice qui ne pouvait plus voir Bella. Je regardais Bella et soupira doucement « C’est un ami à Jacob et non je ne le connais pas contrairement à lui qui a l’air de bien me connaitre » dis-je doucement. J’appuyais sur l’accélérateur impatient de partir, il y avait du soleil et les gens sortaient nous regardant ce qui n’arrangeait pas notre cas. J’étais la alors que le soleil aussi… Certains pouvaient me demander de sortir mais Bella avait l’air de ne pas s’en soucier… Je serrais les lèvres en colère et attendit qu’elle veuille bien monter. Si ce n’est pas le cas je partirais sans elle, elle n’aura qu’à appeler son père. Au moins elle pourrait discuter avec son nouvel ami le chien, apparemment elle préfère se lier avec eux puisqu’elle ne veut plus s’en séparer… Je ruminais sur place prêt a partir sans elle tellement j’étais furibond. Si je pourrais je l’attraperais par la taille pour la faire entrer dans la voiture… J’étais fou je devenais dingue, elle produisait cela sur moi… Je fermais doucement les yeux pour essayer de me calmer… « Bella, Alice va s’impatienter ainsi que toute la famille, nous n’attendons que toi… » dis-je impatient, je voulais qu’elle comprenne que c’était fini il fallait que l’on rentre et de suite…
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MessageSujet: Re: What's wrong? (Isabella & Edward)   Ven 6 Aoû - 4:07



    ( HJ : Les « Citations » sont les réflexions de Calvin (Au-delà de ces pensées les plus primitives XD). J’essais de faire en sorte qu’Edward puisse clairement définir ce qui ce trame dans sa tête, puisqu’il en a la capacité. Je ne sais pas si c’est clair, mais tempis, J'EXPÉRIMENTE ^^! )


    Citation:
    *« Il y a des ces gens qui marque votre esprits plus que d’autres. En fait, ce sont des rencontres qui ce démarque des autres. Parfois, on peut savoir dès le premier coup d’œil que cette personne aura un rôle important à jouer dans un épisode de notre vie. Qu’ils se retrouvent du bon ou du mauvais côté, ca, on ne le sait souvent que trop tard. Ces personnes, je peux en citer quelques unes, mais aujourd’hui elles ne comptent plus pour moi. Enfin, si on suppose qu’elles ont compté un jour… Néanmoins, aujourd’hui, je peux affirmer qu’Isabella fera parti de ces gens. Ce qui m’embête, c’est que j’ignore totalement pourquoi – pour qu’elle raison. Je ne suis pas du genre à aider mon prochain sans raison et cela s’applique surtout pour les gens que je connais à peine. Isabella, mis à part connaitre son nom – le fait que son père est le foutu shérif et qu’elle traine manifestement avec des vampires, je ne sais rien d’elle. Je n’ai aucune raison logique de l’aider. Je ne veux pas à tout prix être copain avec elle et je ne veux pas me la faire non plus. Enfin…peut-être que je n’ai plus toute ma tête pour affirmer ca. Ce que je veux dire, c’est que je ne comprends pas pourquoi j’agis de cette façon, surtout si je n’ai rien à y gagner. C’est justement ce qui me fait croire que mon comportement cache autre chose et je n’ai pas encore mis le doigt dessus. Merde, je crois que je « Bad Trip »! »*


    Les présentations furent faites selon la tradition…bien qu’elles avaient été inutiles. Le chauffeur était le fameux Edward Cullen, son « petit ami ». Calvin avait fait une drôle de grimace en entendant ces mots. Rien de méchant, c’était plus absurde qu’autre chose. On aurait dit un gamin dégouté devant ses brocolis, rien de plus. Il fallait dire qu’Edward avait souvent l’air légume, nous pouvions donc dire que cette réaction était limite justifiée. L’air que le vampire avait, empêchait le loup-garou de partager cette drôle de réflexion qui aurait sans doute fait rire ces compagnons de tout à l’heure. Malheureusement, ceux-ci avait été contraint de partir – il fallait oublier les blagues pour ce soir. La frustration d’Edward ne passait pas inaperçu, pas même aux yeux de Calvin qui était la cause de tout cela. Bien qu’il tentait de contenir sa colère, les apparences ne mentaient pas.

    *Un peu de Marie-Jeanne ne lui aurait pas fait de tord à celui-là. Je me demande quel effet ca aurait sur un vampire…*

    C’est avec un regard pensif rivé sur un Edward mécontent que Calvin réfléchissait aux effets de la drogue sur un buveur de sang. Il était parti dans un délire chaotique qui n’avait rien de scientifique et qui devait être assez perturbant pour l’esprit éveillé du vampire. Ce devait être assez effrayant de pataugé dans cet esprit embrouillé. Ce n’est qu’après un moment qu’il avorta ces réflexions insolites. Dommage, le temps n’était pas venu à bout de sa mauvaise humeur. Pire, sa maladresse avait bien mal passé aux yeux de tous. Hé non, ce n’est pas tout le monde qui parvient à être charmant lorsqu’il titube. Ce fut suffisant pour qu’il ouvre la bouche, insistant sur leurs départs, à lui et Bella. Elle posa une question, une question a laquelle Edward ne répondit pas avec exactitude, ce qui eu pour effet de faire réagir le loup-garou.

    « Jacob? Jacob Black? Le mec qui... »Il fit de grands signes avec ses mains, sous-entendant sa grande stature que même lui n’accotait pas. Il haussa les épaules « Connais pas…! En tout cas, ce n’est surement pas un de mes amis. » Puis il sourit. Un sourire innocent, à l’endroit d’Edward.

    * Jake, cet imbécile heureux qui croit tout ce qu’on lui raconte. Un lèche c*l, un p*tin de pantin…Comment Cullen a pu croire que j’étais un de ses amis? *

    La frustration s’était propagée dans l’esprit instable du solitaire. Sans le vouloir, Calvin avait été mené à avoir des idées bien noirs concernant le jeune Black Et tout le reste. Rien de vraiment malsain, juste une suite de déception. Voilà une chose que le vampire pouvait comprendre. En scrutant les pensés du jeune Newman, il était assez simple de constater que celui-ci n’appréciait pas trop ce dernier. Allez savoir pourquoi cependant. Des insultes incohérentes et des images plus ou moins claires d’un passé brisé allaient et venaient. Inutile de dire que son sourire c’était rapidement dissipé. Après avoir fait une pause, suite à ca remarque, Calvin répondit vaguement à la question de Bella.

    « Attend. Qui ne connais pas les Cullen. Tout le monde aime bien bavasser dans leurs dos, un peu comme dans le tien Isabella. On est dans un lycée merde – tout le monde parle contre tout le monde ici. » Il eu un petit rire avant de se retourner vers Edward, répondant à son intention «Et je connais assez bien ta sœur…»

    Alice…C’était tout un phénomène. Elle était attachante à ca manière, mais un peu abrutissante. Elle était la seule Cullen avec qui il entretenait une certaine « relation ». Ils arrivaient à s’adresser la parole, c’était une bonne base. Apparemment, celle-ci n’avait jamais parlé de lui à son frère. C’était probablement mieux de cette façon, mais comme on dit; tout fini par se savoir! Il omit intentionnellement de parler de la meute. C’est dabord là qu’il entendit parler de leurs faces cachées, mais il ne souhaitait pas aborder le sujet. Puis savoir que sa sœur traine avec « l’ennemis », valait nettement mieux qu’une anecdote chez les Quileutes.
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MessageSujet: Re: What's wrong? (Isabella & Edward)   Ven 13 Aoû - 22:22

Ailleurs, voilà était ma place… Ailleurs… A vrai dire, j’étais complètement perdue, la raison m’aurait bien évidemment poussé autre part, chez moi ou bien au commissariat en compagnie de mon père. Si je n’étais pas handicapée, j’aurai pris ma Chevrolet comme à mon habitude et j’aurai filé direction la maison, afin de faire mes devoirs, les tâches ménagères, mon quotidien finalement. Avec un peu de chance, Edward attendant la fin du repas, se serait faufilée dans ma chambre pour m’attendre et me raconter sa journée, chose que j’aurai également faite dans ses bras allongée sur mon lit. Voilà, comment la fin de ma journée se serait normalement déroulée, hors il en était tout autre chose. Nous étions désormais trois dans ce parking, Edward dans sa Volvo laissant chauffer et gronder légèrement le moteur, une expression sur le visage qui m’était encore inconnu et indéchiffrable. Calvin, jeune homme que je ne connaissais pas vraiment, qui avait le chic pour me sortir de situations houleuses, une bonne étoile ? Je n’y crois pas à toutes ses choses… Il avait l’air tout aussi indéchiffrable qu’Edward, mais mystérieux. Quelque chose m’échappait et je ne savais quoi. Puis, moi… Deux béquilles, un pied dans le plâtre, une maladresse à toute épreuve, je me sentais gauche sur ce parking, encombrante… J’étais réellement perdue, ne comprenant pas cette situation, pourtant… Elle était bien réellement. « Bella ! Alice, nous attends c’est important… » Me souffla Edward alors que je sentais monter en lui une colère. Pourquoi ? Cette raison m’échappait mais quand il prononça le doux nom d’Alice, je sentis une décharge électrique le long de mon corps. Elle venait d’avoir une vision, s’inquiétant pour moi ? Charlie ? Pour Edward ? Pour leur famille ou bien même Jane… « Oh ! » Dis-je surprise. Je sentis la panique m’envahir, et mon envie de grimper dans la voiture se fit plus pressante. Je contournais légèrement le corps de Calvin afin de m’approcher de la voiture et de faire passer mes béquilles quand Edward reprit la parole.

« C’est un ami à Jacob et non, je ne le connais pas contrairement à lui qui a l’air de bien me connaître. » Étais-ce un reproche ? Dans sa bouche, ça y ressemblait drôlement. Fixant ses prunelles et cette façon qu’il avait de prononcer ses paroles, en retroussant légèrement le nez, je compris alors où se situait le problème. Un ami de Jacob, il ne fallait pas être idiote pour ne pas comprendre son sous entendu, énorme d’ailleurs. Je me tournais vivement vers Calvin, détaillant les traits de son visage, il ne ressemblait pas aux autres membres de la réserve, il allait d’ailleurs au lycée de Forks. Comment se faisait-il qu’il soit un loup ? En était-il réellement un ? Oui, bien sur, Edward n’aurait pas fait cette allusion. Comme pour Jacob, Edward ne me supportait pas près d’un loup, il ne me ferait aucun mal, sinon il l’aura fais depuis bien longtemps, il ne m’aurait pas sauvé de ses deux idiots. Me pinçant fermement les lèvres je ne savais plus que penser. Et j’en avais plus qu’assez de cette animosité entre Edward et toutes les personnes qui s’approchaient trop près de moi, Jacob, Jane, Calvin. Pourtant, je lui tendais mes béquilles, m’appuyant contre la voiture afin de rentrer dans la voiture, telle handicapée que j’étais. « Jacob ? Jacob Black ? Le mec qui… » Dit-il avant de mimer la taille de Jacob qui était impressionnante. Il avait pris en centimètre tellement vite, un des effets de sa transformation. Et dire qu’il était encore qu’un gamin il y a peu de temps. Parfois, le visage de mon meilleur ami, aux cheveux longs me manquent, les traits de son visage enfantin, n’ont rien d’égale que ce masque qu’il trimbale un peu partout désormais. Je fixais toujours Calvin, alors que ce dernier rajouta… « Connais pas… ! En tout cas, ce n’est surement pas un de mes amis… » Il disait vrai, j’avais beaucoup de mal à imaginer Jacob trainer avec lui, surtout quand on voit quelles personnes trainent avec lui, les marques sur mes poignets en étaient la preuve. Je passais rapidement dans mon esprit cette image de ses garçons de tout à l’heure. J’avais toujours le chic pour me mettre dans des situations impossibles.

Malgré cela, il ne connaissait pas Jake… Il n’était donc pas un loup ? Edward n’aurait pas dis cela ainsi ou tout du moins il a lu quelques choses dans ses pensées le mettant sur cette piste. Je commençais réellement à avoir un sacré mal de tête avec tout cela. Je sentis cependant l’énervement d’Edward qui m’était de plus en plus surprenant. Pourquoi agissait-il de la sorte ? Il me rendait légèrement nerveuse et n’aimant pas le savoir ainsi, je le fixais… Essayant de comprendre… « Bella, Alice va s’impatienter ainsi que toute la famille, nous n’attendons que toi… » Insista Edward, étonnement. Je connaissais cette facette de sa personnalité, être impatient de devoir me suivre au rythme des humains, mais dans ce cas de figure, c’était étrange. Il souhaitait réellement que je m’éloigne de Calvin, il ne le disait pas à autre voix, mais cette phrase sonnait comme telle. Idiote, je me retrouvais encore entre les deux, complètement perdue. Mon envie de retrouver Edward était présente, comme d’habitude, mais Calvin provoquait en moi une drôle de sensation, proche de la curiosité. Étrange sensation provenant d’une personne que je connaissais à peine, mais qui me sortait toujours de situation délicate, il faut bien se l’avouer. « Okay… Rentrons… » Je n’étais pas certaine que cela suffise à apaiser Edward et son comportement étrange. J’étais prête à y aller pour de bon quand Calvin prit de nouveau la parole. Allait-il me faire tourner en bourrique. « Attend. Qui ne connais pas les Cullen. Tout le monde aime bien bavasser dans leurs dos, un peu comme dans le tien Isabella. On est dans un lycée de merde – tout le monde parle contre tout le monde. » Il ricana légèrement avant de fixer avec plus d’insistance Edward. « Et je connais assez bien ta sœur… » Mon esprit se laissa alors allé dans les méandres de ses paroles. Qu’on connaisse Edward et sa famille me paraissait tout à fait logique, tellement logique. Ils étaient si différents, magnifiques aux milieux des élèves de Forks. Ils auraient fais cette impression dans n’importe quel lycée du pays. Qu’on me connaisse me paraissait tellement plus improbable, moi ? Pourquoi ? Certes la fille du chérif devait jouer un jeu, mais pourquoi ? A croire que les ragots existent partout, d’autant plus dans les petites villes. Je me serais bien passé de cela, mais c’était le revers de la médaille, sortir avec Edward apportait son lot de choses surprenantes. Je revins rapidement à moi, me rendant compte que Calvin parlait d’Alice. Il ne pouvait s’agir que d’Alice, Rosalie n’était en rien le genre de personne, de créature à s’inquiéter de personnes comme Calvin, les humains elle les méprisait pas mal, moi d’autant plus. Me pinçant la lèvre inférieure discrètement je me décidais à monter dans la voiture, maintenant que les béquilles étaient rangées à l’arrière de la voiture. J’avais un flot de question à l’esprit et je ne savais pas du tout par où commencer, si j’en avais le droit. Mes paroles sortirent d’elle-même… « Alice ? Tu connais Alice ! » Étonnant certes, puis… Alors que j’étais assise sur le siège, Edward m’attacha… Étais-je une enfant ? Je claquais la porte en profitant pour baisser la vitre, toujours intriguée, malgré les grognements de mon amoureux… Tant pis, il me passera un savon tout à l’heure. Mais j’étais bien curieuse de ce que Calvin allait nous dire… Connaître Alice, je ne comprenais absolument plus rien…

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MessageSujet: Re: What's wrong? (Isabella & Edward)   Dim 15 Aoû - 11:38

Je n'aimais en aucun cas ce qu'il se passait des à présent ... On ne peut pas dire que je sois de nature très patiente en temps normale mais quand il s'agit de Bella ... c'est encore pire ... Malgré tout l'amour que je lui porte je ne peux pas décemment patienter et la laisser parler avec un mec qui pue le chien comme cela. Même s'il n'avait aps l'air d'être un ami à Jacob il faisait tout de même parti de la meute et ça je ne pouvais pas le nier. Je ne comprenais toujours pas pourquoi d'ailleurs il venait en cours ici. Il n'avait pas le droit normalement, ils devaient rester chez eux et nous chez nous ... Nous avions chacun notre territoire lorsque nous étions présent sur Forks. Je serrais doucement la mâchoire sans bouger ni même dire quoi que se soit. Je me forçais surtout à ne pas attraper Bella par la main et la pousser à l'intérieur. Je lui ferais plus de mal que de bien. Je fermais les yeux quelques secondes posant ma tête sur le siègeet serra délicatement le volant pour ne pas le détruire. Je tenais tout de même à ma petite volvo grise ... C'était mon petit bébé. Je la bichonnais autant que possible. J'inspirais doucement tout en écoutant leur conversation qui commençait à m'horripiler. Alice me décevait énormément et elle le saurait très bientôt... Je n'aimais pas l'aidée qu'elle puisse être ami avec eux. Même s'il était gentil ou tout ce qu'elle voulait. Cela ne ressemblait pas à Alice d'être proche d'un loup garou. Je regardais Bella quand elle murmura son pauvre "oh" et leva ls yeux au ciel. voilà pourquoi je n'aimais pas les humains... Ils étaient bien trop lent à la détente, et la c'était le cas de Bella ce qui m'énerva encore plus ! D'habitude elle sauterait dans la voiture et me questionnerait sur la vision d'Alice ... Mais il faut croire qu'elle avait d'autre priorité.

Je grognais légèrement la regardant faire le contour de ce type pour mettre les béquilles dans la voiture. Je les attrapais assez rapidement et les posa a l'arrière pour qu'elle puisse aller plus vite... Elle avait l'air dans ses pensées ce qui m'énervait encore plus. Nous devions, normalement passer notre après midi ensemble. C'était raté. Je préférais la laisser chez elle et moi rentrer chez moi, non seulement pour me calmer mais en plus pour parler à Alice. J'étais en colère énervé, contre tout le monde. Bon sang on ne pouvait faire confiance qu'à soit même ici ... Le son de la voix du type retentit et j'ouvrais un oeil pour le regarder. Me prenait-il pour un idiot ? J'avais envi de l'étrangler au plus haut point de le tuer là à ce moment même... Bordel ! Non seulement il mentait mais en plus il le faisait exprès! Je m'en fichais éperdument qu'il n'aime pas Jacob, mais il le connaissait ! Tant pis pour les conséquences mais j'irais parler à Sam ... Il ne doit pas y avoir de loup SUR notre territoire ! Et lui devait dégager vite fait bien fait ... Je n'arrivais pas à croire ce qu'il pensait. J'inspirais doucement et longuement pour apaiser ma colère mais sa ne marchait en rien. De plus Bella ne montait toujours pas dans la voiture ce qui commençais plus à m'énerver qu'autre chose. Je fis claquer ma langue contre mon palet avec insistance et appuya sur l'accélarateur faisant gronder le moteur de ma voiture. Ce qui eut l'air de marcher. Bella rentra dans la voiture avec une lenteur pas permis. Je la regardais sévèrement mon regard avait viré au noir depuis bien trop longtemps j'étais très en colère.

Une fois qu'elle fut montée dans la voiture j'écoutais à peine ce type et l'attacha pour pressé le pas tant pis si elle n'aimait pas. Mais la j'étais à bout, je ne supportais plus de rester la et puis elle ne se doutait pas une seule seconde que si on me demandait d'ouvrir ma fenêtre ou quoi que se soit cela me mettait en danger. Elle ne réfléchissait pas elle m'énervait de plus en plus. J'allais enlever le frein à main quand elle baissa la vitre pour lui demander s'il connaissait Alice. Mon dieu que j'avais envie de détruire quelque chose ... « Bella, on rentre de suite ! » dis-je cette fois sous un ordre claquant dans la voiture. C'était la première fois que je lui parlais de la sorte. Première fois que je perdais mon sang froid avec elle, mais elle m'a poussé à bout ! D'habitude c'est limite si elle courait pour me voir se fichant de son platre ! La elle faisait tout le contraire ne comprenant pas que j'étais tout de même en danger. Ce pauvre abruti de mike serait capable de venir me parler pour m'embêter comme à son habitude... Et la je fais quoi ? Je soupirais doucement « Oui il connait Alice, tu demanderas à Alice d'accord ... La on doit vrament y Aller ! » dis-je en insistant sur le mot aller ... J'enlevais le frein à main passa la vitesse et appuya sur l'accélérateur faisant gronder encore plus le moteur et mavança jusqu'au stop et tapota doucement le volant. Je regardais les voitures passer, je ne tournais pas la tête vers Bella. « Je te ramène chez toi ! Moi je vais aller chassé. » dis-je tout aussi énervé. La chasse était un prétexte je n'avais en aucun cas soif je m'étais assez nourrit ce matin. Mais je ne voulais pas me disputer en lui disant qu'en fait je rentrais tout simplement chez moi. Enervé je ne préférais pas m'engueuler avec elle. Je ne voulais pas dire des choses que je ne pensais pas. Je regardais dans le rétroviseur le loup et grogna dans ma barbe, trop doucement pour que Bella puisse m'entendre ...
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What's wrong? (Isabella & Edward)

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